miércoles, 10 de abril de 2019
Film "La chute de Montesinos"
C’est le 03 Novembre 2000, avec la fuite de Vladimiro Montesinos, que l’histoire de Ugaz commence. Ainsi le scandale politique a démarré et Fujimori devait se secouer.
Vladimiro était recherché par la justice péruvienne pour avoir commis des délits et des crimes, notamment du trafic d'influence, trafic des armes, de l'usurpation de fonctions, détournement de fonds ainsi que pour la responsabilité de la disparition des étudiants (de l’université) en 1993. Mais, plus encore que par la justice, il était recherché par Fujimori.
Quand nous écoutons l’histoire qui vient d’être présentée par Eduardo, nous pouvons nous demander : Vladimiro a-t-il pu commettre tous ces délits seul, ou a-t-il bénéficié du soutien d’un réseau ?
Tout d’abord, le réseau criminel de Montesinos s’appuie sur le réseau déjà existant à l’intérieur des institutions publiques (auquel fait référence l’historien Quiroz dans son livre « l’histoire de la corruption au Pérou »). Mais Montesinos va plus loin : il va créer un réseau criminel afin de s’emparer du pouvoir dans le pays. De cette façon, Il crée ainsi un monde autour de lui, dans lequel se développe une activité criminelle qui aura une organisation structurée de type mafias ou cartels.
Dans le film mais également dans la chronique de Dr. Ugaz, nous voyons les profils des personnes qui appartiennent à ce clan, notamment un candidat aux élections présidentielles (Fujimori) prêt à recevoir de l’argent qui venait de narcotrafiquants afin de financer sa campagne politique et le mener à la victoire. Cette information a été relevée par le frère du narcotrafiquant Escobar. De plus, le réseau était perçu comme intègre pour les hauts fonctionnaires de l’Etat, le commandant des forces armées, le président de la cour suprême, les partis politique, les hommes de justice, les grandes entreprises de médias (Notamment les frères Winter), les banques et des gouvernants locaux.
Comme il voulait avoir un pouvoir absolu dans le système de justice, Montesinos avait installé des gens de confiance pour contrôler cette structure, plus précisément la branche du droit pénal car cela c’est l’unique qui priverait Montesinos de liberté.
18 ans plus tard, sans sortir de la frontière péruvienne, l’histoire se répète : la corruption structurelle s’installe cette fois dans le système judiciaire, nous voyons que la majorité des concernés étaient des juges, magistraux, procureurs, avocats etc.
Une procureure découvre que l’organisation criminelle « las Castañuelas de Rich Port », (un groupe de narcotrafiquant) communiquait fréquemment avec des juges, très connus, comme par exemple Walter Rios, président de la Cour supérieure de Callao, et César Hinostroza, président de la deuxième Chambre transitoire de la cour Suprême.
A partir de ce moment s’est produit une nouvelle vague d’indignation contre la corruption, le peuple manifestant à plusieurs reprises pour demander le changement des juges et des membres du Conseil National de la Magistrature (CNM).
Nous avons vu de quoi ils étaient capables : offrir des réductions de peines aux criminels ou même les laisser libres, faire des demandes d’aides illicites aux autres juges, donner des pots-de-vin aux autres collègues pour les remercier des aides illicites fournies et faire pression pour faciliter la réussite de certains candidats aux concours publics dans la carrière de la magistrature.
Nous pouvons constater que les antécédents en ce qui concerne les affaires de corruption dans les institutions publiques péruviennes sont nombreux, et ces dernières sont une réalité encore à l’heure actuelle. Nous pouvons ainsi citer le cas Odebrecht, affaire très récente de corruption des élus, de corruption privée et de macro corruption.
Je vous propose de définir la corruption comme une trahison des mandataires vis-à-vis du peuple, quelque fois en collusion avec le mandant et dont le modus operandi sera la transgression de la norme afin d’atteindre un objectif particulier.
Maintenant nous allons réfléchir à deux choses : d’un côté, comment les dispositifs normatifs de la lutte contre la corruption au Pérou ont été construits après tous les évènements Fujimontesinistes, et d’un autre côté, d’évoquer les explications de l’existence d’une légitimité de la corruption dans la société.
D’après moi, ce film aide à préserver une mémoire quant aux évènements de corruption et également quant au manque de probité des autorités dans notre pays, mais aussi en même temps c’est un espoir car nous voyons des agents de la police, procureure juges que travaille de manière intègre.
Le travail cinématographique d’Eduardo Guillot m’a rappelé le film Serpico réalisé par Sidney Lumet qui est un film qui montre la corruption américaine, et dans lequel le personnage principal est Frank Serpico, un agent qui travaille pour la police et qui voit autour de lui que ses propres collègues sont impliqués dans des cas de corruption. La police est ainsi gangrénée de corruption et en conséquence il se retrouve tout seul dans son combat. Au contraire et heureusement dans le film avec la chute de Montesinos nous verrons un procureur qui a eu des collègues avec les mêmes intentions de défendre le pays.
Guillot et Lumet vont prendre la corruption comme concept afin de travailler une perception cinématographique de celle-ci. Une perception qui passe par la vision de l’espace, bien sur : la ville péruviens, les bureaux, les aéroports, etc., mais aussi les personnages.
J’ai pu regarder d’autres travaux d’Eduardo Guillot, notamment le documentaire Liz Rojas, qui nous raconte l’histoire d’une jeune fille que l’Etat l’a arraché sa mère à cause de son statut de maître des écoles dans la ville d’Ayacucho, parce que à l’époque être prof était synonyme d’être en relation avec Sendero luminoso (sentier lumineux).
On voit que vous avez un intérêt très marqué pour des contextes historiques difficiles, notamment dans votre façon de raconter le terrorisme et la corruption au Pérou.
Pour finir, je voudrais dire que malheureusement la méthode criminelle des Vladimiro et Fujimori est valable dans la corruption actuelle et aussi puissant par rapport aux défenseurs de l’Etat.
Ubicación:
75007 Paris, France
miércoles, 8 de octubre de 2014
EDUCANDAS: UN COLEGIO DE ESTIRPE HISTÓRICA CUMPLE 189 AÑOS
El Colegio Nacional de Señoritas "Educandas", está de fiesta patronal porque cada 24 de Septiembre se conmemora un año más de la proclamación del día central de la Virgen Libertadora “Virgen de las Mercedes” por el Papa Inocencio XII el año 1696. Educandas, está íntimamente ligada al desarrollo del Cusco, por ser el primer colegio de mujeres del Perú y América Latina, fundado por Simón Bolívar, un 8 de julio de 1825.
La siguiente, es una crónica tomada del testimonio de una ex alumna educandina, la abogada y periodista Srta. Adriana Carrión Gonzales, que nos narra sus años aurorales en ese colegio que está de aniversario.
LA EDUCACIÓN A FINALES DEL SIGLO XX
La educandina se identifica, desde tiempos remotos, por ser la primera en los estudios, la mejor en los desfiles, aclamada por las artes, campeona en el deporte y magnifica componiendo versos.
Cuenta Adriana: “Cuando llegué al Colegio Educandas, encontré un edificio de color blanco humo con una insignia roja, en forma de rombo, ubicada en una de las paredes del inmueble. A mis cortos 8 años ingrese al colegio mediante un reñido examen de admisión al 4to año de primaria. Ese día me preocupe en extremo, pues ya presagiaba lo que ocurriría en los años posteriores. Todo sería desde ese día con examen. Debo confesar, que la idea de entrar a un colegio tan grande no me agradó”.
La directora era la madre Reynalda, una monja española de mente abierta, extremadamente disciplinada, de ideas claras, convencida de los nuevos tiempos y quien más tarde se convertiría en un gran referente en mi vida debido a su amor y entrega por la niñez. Me tuve que acostumbrar poco a poco. El primer año exigí a mis padres que me cambiaran de colegio, luego termine amándolo como si fuera mi segundo hogar. En ese viejo colegio, de estirpe libertaria, orgullo de muchas cusqueñas, pasé toda mi infancia y parte de mi adolescencia. Supe de sus sinsabores, simpatías, castigos y amores. Por eso cada vez que llega el 24 de septiembre, siento que es un poco mi onomástico y el de toda mi veterana familia de coquetas compañeras.
En mi mente, sigo viendo las tardes de ensayo para el desfile. Llorábamos por pertenecer a uno de los batallones. Por las noches rezábamos, haber si ocurría un milagro del Taytacha de los Temblores y nos incrementaba 5 centímetros de estatura, ya que solo las jovencitas altas podían integran esos batallones. Eran tiempos donde existía la mística de representar al colegio, de luchar por la victoria y que el nombre de Educandas sea mencionado una y otra vez como ganador en los diferentes medios de comunicación de la región.
La madre Reynalda, en los recreos dialogaba con todas las alumnas para explicarnos la importancia de dejar lo mejor de una en los ensayos y no solo esperar el momento cumbre en la Plaza de Armas y eso nos sirvió de mucho.
HERMANA REYNALDA: UN EJEMPLO DE EDUCADORA
Como en todo colegio existen cursos que son aburridos y otros que no lo son tanto. Ese era el momento propicio para practicar mi poesía y declamar; pero necesitaba por lo menos de una espectadora que me escuche y me corrija. Yo estaba segura que a la madre Reynalda la gustaba la poesía y entonces me dirigía a la dirección del plantel para interrumpirla en sus importantes actividades.
Hasta ahora no sé de donde sacaba el valor para interrumpirla con mis preocupaciones infantiles. Ella tan derechita y de voz tan severa. Yo una niña confiada y con poemas en la cabeza. Su figura de una delgadez impresionante no solo causaba respeto, sino infundía disciplina con una sola mirada. Y yo allí en medio de su oficina pidiéndole que paralice todo para que me escuche.
Mi querida maestra y directora escuchaba los versos de Vallejo, meditaba sobre sus quejas reclamándole a Dios no sé qué. Y ella seguía escuchando de mis labios esas frases quejumbrosas que tienen algo de humanamente herejes. Al finalizar me indicaba las correcciones que debía hacer, y mejorar para la próxima lección. Después habría su cajón y sacaba un chocolate que me obsequiaba para animarme, sobre todo cuando sus críticas eran muy duras.
FUNDACIÓN HISTÓRICA DE BOLÍVAR
Han transcurrido 189 años desde que el gran Libertador Simón Bolívar, convencido de que la educación era esencial para transformar la sociedad peruana, decidiera fundar los gloriosos colegios Ciencias y Educandas. En estos casi dos siglos, ambos colegios han demostrado ser instituciones formadoras de hombres y mujeres de gran prestigio en la historia de la nación.
Educandas fue inicialmente conducido por directoras laicas que, durante un siglo y con mucho esmero y dedicación supieron dirigir y orientar a las estudiantes de esa época. La primera directora fue la Señorita Tadea Cámara. De 1899 hasta 1910 asumió la dirección la profesora Julia Umeres de Osma, quien fue la gestora para completar todos los grados en los niveles primario y secundario. Más tarde, luego de su retiro fundó otro colegio egregio como es el colegio “Las Mercedes”.
La muy recordada y querida madre Reynalda, trabajó por las niñas cusqueñas durante 24 años, desde 1975 hasta 1999, con la misma entereza y carácter, mostrando siempre su calidad humana y su respeto por nuestras costumbres. Actualmente, ella vive en algún apartado lugar de España, y con la bendición de Dios se encuentra en un centro de reposo y estoy segura que en estas fechas debe sentir un gran vacío por esas viejas y remotas alegrías. Por eso no quiero que pasen más días y espero que allá en España alguien pueda leerle estas líneas de gratitud, expresadas mediante la mejor revista cusqueña de esta década.
EDUCANDINAS QUE CAMBIARON EL RUMBO DE LA HISTORIA
Desde su fundación han egresado de sus aulas personajes importantes como la insigne escritora Clorinda Matto de Turner, Trinidad Enríquez, Rosa Augusta Rivero, Zoila Ladrón de Guevara, entre muchas otras que destacaron en la vanguardia de las luchas sociales por la defensa de los derechos humanos y finalmente por los derechos de la mujer
Por ejemplo, en 1865, Trinidad Enríquez Ladrón de Guevara, fue alumna y docente en el colegio Educandas, teniendo a su cargo el curso de Geometría. Posteriormente fue la primera mujer que derrotó el machismo académico e ingresó a la UNSAAC, a la Facultad de Derecho.
Años después, cuando por primera vez supe de ella me dije: Esta mujer es del tipo que le hace falta al Cusco. En otro espacio, Rosa Augusta Rivero Ricalde, alumna de Trinidad Enríquez fue la primera mujer cusqueña en ejercer la abogacía; para algunos era el colmo del liberalismo profesional, pero para ella fue un apostolado y una acción revolucionaria que aleccionó a todas las mujeres para seguir superándose profesionalmente. Fue esta insigne cusqueña-educandina la que encabezó el Frente Femenino Peruano, que consiguió obtener por primera vez el derecho a la ciudadanía y al voto, que se vio plasmada posteriormente en 1954
DATOS: La época escolar es el crisol donde se forjan los anhelos. En este caso y otros, el colegio cumplió con su rol de despertar una ilusión por la vida, un sueño por el futuro. Por eso cada 24 de Septiembre, las educandina de este milenio y del anterior, de este planeta y de todas las galaxias, se reúnen para verse, reconocerse y apoyarse para seguir escribiendo la historia no-machista del Perú.
Semanario "Letra Cierta"
Cusco,06 de Octubre del 2014.
jueves, 12 de junio de 2014
EL FESTIVAL MUNDIAL DE LA PALABRA 2014 RENDIRÁ UN HOMENAJE AL APU QOYLLURITI
Con motivo de la peregrinación al Apu Qoylluryti, del 13 al 21 de junio en la ciudad del Cusco se realizará “EL VÓRTICE DE LOS ANDES” un espacio cultural gratuito para todos los cusqueños, en el cual se constituirán poetas de diversos lugares del mundo. Así informó Pavel Ugarte, director del comité organizador del Festival Mundial de la Palabra Perú- 2014.
La primera actividad, denominada “Mujer, mapa de música” se realizará el viernes 13 de junio, a las 5.30 pm en la hacienda Llaullipata, cuyo objetivo es convocar a la reflexión sobre la Mujer en el mundo prehispánico.
El “Festival Mundial de la Palabra”, es un movimiento cultural internacional, que se realiza año tras año en diferentes partes del mundo, con presencia académica en diferentes países del orbe, reivindicando los valores socioculturales, antropohistóricos y ecológicos de nuestro planeta.
En ocasiones anteriores, se tuvo como santuarios poéticos a Machupicchu, Nazca, además de las Islas Ballestas y el Lago Titicaca. El 2014 promete constituir a los poetas del mundo en Perú, acompañando el peregrinaje a Qoylluriti como santuario universal, realizándose eventos culturales como; talleres literarios, escuelas de poesía y bibliotecas al paso en el Valle Sagrado.
Por otro lado, la coordinadora de este evento internacional de poesía, Soledad Araoz Cartagena, precisó que se ha convocado a creadores de distintas ramas del arte en la región, para junto a las personas que apoyan este evento generar un momento de reflexión frente al significado de la peregrinación del ApuSinak´ara.
Anualmente Qoylluriti congrega miles de personas entorno a la cosmovisión andina, con peregrinos que llegan hasta el Apu, perennizando este rito ancestral. “Para los jóvenes poetas, es importante a partir del 2014, dar a conocer a Qoylluriti como un vórtice en los andes y santuario de poesía viva”, declaró Pavel Ugarte.
El colectivo literario y espiritual invita a la colectividad y al periodismo local a divulgar este acontecimiento anual que representa un hito de alegría y un reencuentro con lo más sagrado de nuestra tierra.
Cusco,11 de junio del 2014.
¡Agradecemos por su difusión!
OFICINA DE COMUNICACIÓN Y DIFUSIÓN GRATUITA
jornadaculturalcusco@gmail.com
Cel. Rpc 984-309898
sábado, 31 de mayo de 2014
TON PERFUMME
Las cosas que ocurren cuando una suele caminar solitaria, mirando de un lado al otro, busco tu rostro y no lo encuentra.
Mi memoria olfativa, no olvida aquel aroma, aquel perfume comun, al que maldigo a cada instante. No encuentro tu rostro pero si tu aroma pegado a tu piel y ella estampada en mi rostro, y en un acto de descuido, unos labios hambrientos apretarian tu piel hasta encontrar el placer. Bendito sea tu parfume ordinario, asi, a menudo te recuerdo.
domingo, 2 de marzo de 2014
NO HAY REMEDIO
Aquí estoy, sobre las sábanas rosa, desnuda en aquella cama, donde nuevamente te deseo. Observo mi cuerpo, entre luces amarillas, liso y moreno. Mi cuerpo; sediento territorio de tus besos, marcado por recuerdos de tu desbordada pasión. Recinto de sudorosas batallas en largas noches de quejidos, risas y mutismo. Veo, desde lo alto Como acomodas sonriendo mis pechos, en las palmas de tus manos, acariciándolos, mientras una flor se me enciende contra tu carne salada. Veo mis piernas, ágiles conocedoras de tus mimos, que giran cincronizadamente para abrirte el sendero de la perdición. Me veo y no me veo, sobre esta soledad de jueves silencioso, una lámpara roja, y un molde cóncavo buscando su otro hemisferio. Llueve, del sueño al placer, poesía, que solo nuestros cuerpos exploran … y pienso en tu lejano amor, que después de mucho me trajo historias, arte y pasión. Katury.
jueves, 13 de febrero de 2014
ESTO ES AMOR
"Esto es amor, quien lo probó, lo sabe"
La mente se resiste a olvidar las cosas hermosas,
se aferra a ellas y olvida todo lo doloroso,
mágicamente anonadada por la belleza.
No recuerdo discursos contra mis débiles brazos,
guardando la exacta dimensión de tu cintura;
recuerdo la suave, exacta, lúcida transparencia de tus manos,
tus palabras en un papel que encuentro por allí,
la sensación de dulzura en las mañanas.
Lo prosaico se vuelve bello
cuando el amor lo toca con sus alas de Fénix,
ceniza de mi cigarro que es el humo
después de hacer el amor,
o el humo compartido,
quitado suavemente de la boca sin decir nada,
íntimamente conociendo que lo del uno es del otro
cuando dos se pertenecen.
No te entiendo y quisiera odiarte
y quisiera no sentir como ahora
el calor de las lágrimas en mis ojos
por tanto rato ganado al vacío,
al hastío de los días intrascendentes,
vueltos inmortales en el eco de tu risa
y te amo monstruo apocalíptico de la Biblia de mis días
y te lloro con ganas de odiar
todo lo que alguna vez me hizo sentir
flor rara en un paraíso recobrado
donde toda felicidad era posible
y me dueles en el cuerpo sensible y seco de caricias,
abandonado ya meses al sonido de besos
y palabras susurradas o risas a la hora del baño.
Te añoro con furia de cacto en el desierto
y sé que no vendrás
que nunca vendrás
y que si venís seré débil como no debería
y me resisto a crecerme en roca,
en Tarpeya,
en espartana mujer arrojando su amor lisiado para que no viva
y te escondo y te cuido en la oscuridad
y entre las letras negras de mis escritos
volcados como río de lava entre débiles rayas azules de cuaderno
que me recuerdan que la línea es recta
pero que el mundo es curvo
como la pendiente de mis caderas.
Te amo y te lo grito estés donde estés,
sordo como estás
a la única palabra que puede sacarte del infierno
que estás labrando como ciego destructor
de tu íntima y reprimida ternura que yo conozco
y de cuyo conocimiento
ya nunca podrás escapar.
Y sé que mi sed sólo se sacia con tu agua
y que nadie podrá darme de beber
ni amor, ni sexo, ni rama florida
sin que yo le odie por querer parecérsete
y no quiero saber nada de otras voces
aunque me duela querer ternura
y conversación larga y entendida entre dos
porque sólo vos tenés el cifrado secreto
de la clave de mis palabras
y sólo vos pareces tener
el sol, la luna, el universo de mis alegrías
y por eso quisiera odiarte como no lo logro,
como sé que no lo haré
porque me hechizaste con tu mochila de hierbas
y nostalgias y chispa encendida
y largos silencios
y me tenés presa de tus manos mercuriales
y yo me desato en Venus con tormentas de hojarasca
y ramas largas y mojadas como el agua de las cañadas
y el ozono de la tierra que siente venir la lluvia
y sabe que ya no hay nubes,
ni evaporización,
ni ríos,
que el mundo se secó
y que no volverá jamás a llover,
ni habrá ya nieve o frío o paraíso
donde pájaro alguno pueda romper
el silencio del llanto.
Gioconda Belli
La mente se resiste a olvidar las cosas hermosas,
se aferra a ellas y olvida todo lo doloroso,
mágicamente anonadada por la belleza.
No recuerdo discursos contra mis débiles brazos,
guardando la exacta dimensión de tu cintura;
recuerdo la suave, exacta, lúcida transparencia de tus manos,
tus palabras en un papel que encuentro por allí,
la sensación de dulzura en las mañanas.
Lo prosaico se vuelve bello
cuando el amor lo toca con sus alas de Fénix,
ceniza de mi cigarro que es el humo
después de hacer el amor,
o el humo compartido,
quitado suavemente de la boca sin decir nada,
íntimamente conociendo que lo del uno es del otro
cuando dos se pertenecen.
No te entiendo y quisiera odiarte
y quisiera no sentir como ahora
el calor de las lágrimas en mis ojos
por tanto rato ganado al vacío,
al hastío de los días intrascendentes,
vueltos inmortales en el eco de tu risa
y te amo monstruo apocalíptico de la Biblia de mis días
y te lloro con ganas de odiar
todo lo que alguna vez me hizo sentir
flor rara en un paraíso recobrado
donde toda felicidad era posible
y me dueles en el cuerpo sensible y seco de caricias,
abandonado ya meses al sonido de besos
y palabras susurradas o risas a la hora del baño.
Te añoro con furia de cacto en el desierto
y sé que no vendrás
que nunca vendrás
y que si venís seré débil como no debería
y me resisto a crecerme en roca,
en Tarpeya,
en espartana mujer arrojando su amor lisiado para que no viva
y te escondo y te cuido en la oscuridad
y entre las letras negras de mis escritos
volcados como río de lava entre débiles rayas azules de cuaderno
que me recuerdan que la línea es recta
pero que el mundo es curvo
como la pendiente de mis caderas.
Te amo y te lo grito estés donde estés,
sordo como estás
a la única palabra que puede sacarte del infierno
que estás labrando como ciego destructor
de tu íntima y reprimida ternura que yo conozco
y de cuyo conocimiento
ya nunca podrás escapar.
Y sé que mi sed sólo se sacia con tu agua
y que nadie podrá darme de beber
ni amor, ni sexo, ni rama florida
sin que yo le odie por querer parecérsete
y no quiero saber nada de otras voces
aunque me duela querer ternura
y conversación larga y entendida entre dos
porque sólo vos tenés el cifrado secreto
de la clave de mis palabras
y sólo vos pareces tener
el sol, la luna, el universo de mis alegrías
y por eso quisiera odiarte como no lo logro,
como sé que no lo haré
porque me hechizaste con tu mochila de hierbas
y nostalgias y chispa encendida
y largos silencios
y me tenés presa de tus manos mercuriales
y yo me desato en Venus con tormentas de hojarasca
y ramas largas y mojadas como el agua de las cañadas
y el ozono de la tierra que siente venir la lluvia
y sabe que ya no hay nubes,
ni evaporización,
ni ríos,
que el mundo se secó
y que no volverá jamás a llover,
ni habrá ya nieve o frío o paraíso
donde pájaro alguno pueda romper
el silencio del llanto.
Gioconda Belli
martes, 12 de noviembre de 2013
OSCAR PACHECO SACSI, CUSQUEÑO DE SANGRE CHUMBIVILCANA, SUS DISEÑOS AKIMONADOS HAN VIAJADO HASTA INGLATERRA, FRANCIA Y SUIZA. DESDE HACE 3 AÑOS HA DECIDIDO PROTEGER SU AUTORÍA COMO DISEÑADOR.
Oscar Pacheco halló en la moda
textil, todo lo que tiene ahora: Encontró a su compañera y hoy esposa Edith Farfán
en un taller, tuvo a sus cuatro hijos entre copos de algodón y trozos de alpaca
y, ahora está tejiendo con gran ahínco un futuro diseñado para ellos. De no
haber sido así, probablemente hoy
estaría trabajando como vendedor ambulante en alguna esquina polvorienta del
Cusco.
Hace diez años, era tal su aflicción
económica, que un día su esposa viendo que la textileria no daba para más le
pidió que se dedicara a buscar un trabajo serio, con sueldo y planilla para
comprar la leche de los niños; pero la persistencia y la testarudez
chumbivilcana de Oscar lo condujo a descubrir esta mina del arte y el buen
gusto, de la que ahora vive agradecido.
Oscar, es cusqueño, pero con un
corazón chumbivilcano, caracterizado por su indómita actitud frente a las
dificultades. “Un chumbivilcano nunca se rinde aunque sea en el suelo seguirá
luchando hasta morir”, nos dice. Desde pequeño se dedicó a trabajar, porque vivía
solo con su mamá y de esa forma ayudaba a sostener el hogar.
Estos últimos años, recibí capacitación
con el apoyo de PromPerú, esta institución nos manda diseñadores y ellos
comparten sus conocimientos, que puestos sobre lo que yo aprendí desde niño me
facilitan todo.
Trabajo con los dos materiales, pero me gusta
trabajar más con la alpaca, debido a que hay bastante demanda para la
exportación.
Si, los paisajes, y luego llevo esos
horizontes a mis prendas, a mis “obras de arte”. Sin embargo, se que cada cliente tiene sus
gustos, tendencias de colores y yo soy accesible a toda observación, siempre
escucho al cliente, a pesar que tengo preferencias por los colores tierra,
rojos naranjas y los colores bajos.
Hace tres años decidí constituir mi empresa EMODA, pero he
venido haciendo trabajos como persona natural desde hace ya buen tiempo. EMODA
es mi hogar, y aunque no lo crean, el nombre es la fusión de las iníciales de toda
mi familia, incluido yo.
Este año fuimos reconocidos por
la Dirección de Trabajo y Promoción del Empleo,
con el premio de “Emprendimiento Empresarial” lo cual, nos enorgullece.
¿TODO LO HACES TU O TRABAJAS CON
ALGUNAS COMUNIDADES?
Si, distribuimos pequeñas tareas
a ciertas comunidades para que se encarguen de la producción. Es así que ya
vengo trabajando hace buen tiempo con la comunidad de Occopata (Dist. Santiago)
y recientemente con Abancay (Apurímac).
Nosotros capacitamos a nuestros
hermanos campesinos, les enseñamos como emplear las máquinas, como seguir el
diseño que se les proporciona, luego les equipamos en su casa un ambiente para
que puedan trabajar allí sin descuidar su hogar; es decir ya no tienen que
venir a la ciudad para trabajar, sino les ponemos su propio taller en casa.
Les damos un plazo a nuestros
productores para que finalicen con sus tejidos, esto dependiendo del diseño de
la prenda, puede ser entre un día o una
semana. Me gusta enseñar, hay personas
que captan muy rápido, por lo general trabajo con mujeres, como madres solteras o mamás que tienen
muchos hijos, así pueden trabajar en sus casas y elegir sus horarios. Hasta
ahora me va muy bien con ellas, tengo buenas relaciones, es muy satisfactorio.
Antes solía hacer diseños antiguos como el TOCAPU
que son las figuras geométricas andinas, que exhibían en sus telares los Inkas.
Hoy, trato de resaltar su iconografía llevándolo a un plano abstracto con
modificaciones, con chispazos de imaginación. Me gusta hacer cosas abstractas en los
diseños.
Sé que les agradan mis diseños
extravagantes, así por ejemplo las “ruanas” o capas, son las que tienen más
salida. Desde hace dos años son las prendas que más se exportan. El mercado de
Inglaterra me viene comprando durante un año solamente “ruanas”.
El internet es una buena fuente,
encuentro muchas imágenes de paisajes, pero al mismo tiempo, trabajo diseños con
formas de animales en abstracto.
Me gusta trabajar con la técnica
de tejido “intarsia”, consiste en tejer motivos de diferente color sobre un
fondo. Se utiliza para hacer dibujos aislados, que ocupan solo una pequeña
parte de la labor y con eso podemos confeccionar vestidos y sacos, es la novedad
para este 2013.
Participe en los eventos como Perú Moda 2011, y
los años siguientes hasta ahora.
(En ese momento algo interrumpe
la entrevista, y es que la plancha estaba prendida, una fina capa de humo
empezó a ingresar a la sala. Oscar, salió preocupado y volvió sonriendo para
reanudar la conversación. Creo que le debo una prenda).
También asistí al evento “Magic Show
2012” que se realizó en Las Vegas (EE.UU). La feria es muy interesante, en ese
tipo de eventos los empresarios piden de cinco mil prendas a más, nos quedamos
impresionados. Es a partir de esa experiencia que hemos pensado en comprar una
máquina industrial y así poder producir y llevar nuestro arte a otros países.
Actualmente mis trabajos se
marchan a Inglaterra, Francia y Suiza. Consecuentemente, me gustaría trabajar
con los japoneses, pues se distinguen por ser muy exigentes. A mí me gustan los
retos.
Innovadora y extravagante.
¿CUAL FUE TU MI PRIMER GRAN RETO
EMPRESARIAL?
Recuerdo que hace unos años, me
solicitaron producir 100 chompas en un plazo
de un mes. Yo tenía solo cuatro máquinas, pero como era mi primer pedido, que
lo requería con urgencia una madame
francesa, tuve que aceptar. Me presté algunas máquinas viejitas para cumplir el
reto. Nos pusimos a trabajar, junto con
mi esposa, mañana, tarde y noche. Y gracias a ese esfuerzo es que hasta la fecha
seguimos trabajando con la misma madame.
De toda esta experiencia se me viene a la mente la magia de dos palabras: “cumplir
a tiempo”, es la clave del éxito.
Si, te confieso que me encariño
porque me gustan mucho, pero nunca he retenido su vuelo, todas siguen su curso,
su destino, igual que yo. Recuerdo mucho,
una prenda que hice, muy similar a un kimono, con diseños de pequeñas
olas, en relación al agua. La saque por primera vez hace cuatro años y de ahí
en adelante ese “kimono andino” tiene mucha demanda.
Tuve la experiencia de trabajar
con una familia dedicada a la producción textil, y todos los hijos aportan a la empresa desde sus diferentes
profesiones. Yo quisiera ese mismo proyecto para EMODA, deseo dejar a mis hijos
una empresa para que ellos continúen.
Nunca voy a dejar el tejido y el
diseño, siempre andaré con mi máquina que es mi fiel amiga. Yo continuaré hasta
la tumba con mis diseños. Hojas en blanco y lápiz están siempre a mi lado, listas
para inventar infinitos diseños. Resultan siendo como un abanico de fantasmas que
rodean mi máquina. De un diseño tomo una figura, de otro cojo otra figura, y
así es la dinámica de mi trabajo en el diseño.
Oscar, desea con todas las hebras
de su alma y las fibras de su carne, poder ser conocido en el mercado internacional
del diseño textil. Ya se cansó de compartir sus diseños con otras empresas que
las exhiben como suyas. Quiere junto a Edith su esposa, colega, compañera, crítica
de moda y amiga, que EMODA, su empresa familiar que surgió gracias a PromPerú, se
haga conocida más allá del Océano Pacífico.
Escribe: Adriana Carrión
Gonzales.
miércoles, 6 de noviembre de 2013
CUATRO GENERACIONES DE CREADORES CONVERGEN EN GRETHEL GONZALES
CUSQUEÑA
SE PREPARA PARA MARCHAR A WASHINGTON- EE.UU
AQUELLO
QUE COMENZO COMO UN JUEGO ES HOY LA PASIÓN DE UNA DISEÑADORA
Grethel Gonzales Sierra, es una joven
arquitecta y empresaria diseñadora de origen cusqueño que ha logrado hacer
realidad sus sueños; combinar la cultura andina, entretejida con fibra de
alpaca, con algunos jaspes de la moda actual y todo ello depositado sobre un
magnifico refinamiento arquitectónico.
Ella junto a Varignia Garcia, reconocidas diseñadoras cusqueñas participarán del “PERU FASHION NIGHT IN WASHINGTON”, el próximo 20 de noviembre, y que reúne a los mejores
talentos del mundo.
Grethel expondrá sus obras de arte
textil, con aplicaciones metálicas, formas y colores vinculados a la
iconografía Q´eros. Propone de manera urgente en Cusco, crear un Centro de
Investigación, debido a la cantidad de técnicas ancestrales que están en
peligro de desaparecer irremediablemente. Está convencida de que el Cusco tiene
la capacidad de ofrecer una nueva visión de calidad al mundo, pues “Aquí somos
capaces”, dice con una voz solvente.
Hasta el momento, ha participado en una
veintena de eventos en muchos de los cuales ha tenido una intervención
brillante y ha ganado algunas distinciones importantes: FESTICAN, CUSCO ALWAYS
IN FASHION, PERU MODA, entre otros.
Pero esta historia, la de Grethel, no
es frágil y tampoco fue un meteórico triunfo de la noche a la mañana; ha sido
el resultado del sacrificio y el sudor de cuatro generaciones, la acumulación
de experiencias que le vienen desde el bisabuelo Fabián Palomino, pasando por
sus abuelos, padres, hasta llegar a ella.
En su trabajo se puede apreciar el
sincretismo de lo tradicional y lo moderno; es la combinación armónica de la
tradición campesina-provinciana con los conceptos de la moda urbana de
expresiones audaces.
¿GRETHEL CUÉNTANOS DE TU FAMILIA?
Yo soy cusqueña de nacimiento, tengo
la fortuna de pertenecer a una familia de artistas, mi bisabuelo fue el señor
Fabián Palomino, escultor y pintor. En su tiempo fue una persona importante por
cuanto ha elaborado la mayoría de las imágenes religiosas de los templos del
Cusco, donde hoy la gente se santigua reverente ante sus obras.
Luego, tengo a mi mamá Carmela, que es
arquitecta de profesión, pero está inclinada a la moda. Fundaron con mi padre
la empresa “Cariluis”, dedicada a la confección de prendas de alpaca. Lo que
comenzó como un hobbie, fabricando una prenda a partir de un tapiz ayacuchano,
evolucionó y un día dijeron “a ver voy a sacar una casaca de bayeta”. Mi
abuelita la puso en la tienda y se vendió en menos de una semana.
¡Ah!, allí se dieron cuenta que si
tenía acogida y en ese momento empezó una línea de producción que persiste
hasta hoy. Claro que con el tiempo ha mejorado la calidad en cuanto a material,
de la sencilla bayeta pasó a la regia alpaca.
Ahora esta vocación familiar sin
pensarlo nos ha conducido a tener nuestro propio taller de trabajo, como las
grandes empresas, utilizando la alpaca, con tejido de telar y dominando todo el
proceso. Prácticamente somos los únicos que tenemos un taller bien equipado,
constituido y legalizado.
¿QUÉ PARTE ES LA QUE TE CORRESPONDE EN
ESTE PROCESO MULTIGENERACIONAL?
Bueno, yo tengo una influencia de todo
un poco, básicamente a partir de mi madre. De niña mi salón de juegos fue su
taller, allí he crecido, cogiendo sus retazos de tela, dándoles forma para mis
muñecas. Nunca pensé que esa afición seria hoy la razón de mi vida. En
realidad, yo también soy arquitecta de
profesión, pero siempre tuve inclinación por la moda, la pintura, las
manualidades; algo de los abuelos estaba en mis venas y se resistía a desaparecer.
¿EN QUÉ MOMENTO DEJASTE EL JUEGO PARA
DESCUBRIR SERIAMENTE TU VOCACIÓN?
Cuando tenía 15 años, mi madre me
ayudo a plasmar mi primer vestido, me ayudaba con sus críticas, producto de su
experiencia. Ella es una especialista en
el telar, ha creado hasta cartillas para la lectura del telar.
Entonces un poco como jugando, al
terminar mi carrera de arquitecta, no quería ejercer, pero me gustaba el lado
artístico de mi profesión eso es lo que
rescaté de mis cinco años en la universidad; la forma, la figura, el color, las
características, el equilibrio, la proporción, todo eso influye al momento de
diseñar.
Mi mamá me ha inculcado, enseñado con
paciencia a coser un botón, y gracias a ella puedo hacer varias técnicas de
tejido como crochet, frivolité, bolillo, palitos, etc. Sin eso nunca podría
haber llegado a donde estoy, uno tiene que saber hacer con las manos, para
luego enseñar, diseñar, imaginar y ver en abstracto.
¿QUÉ OTROS NIVELES DE CAPACITACIÓN EN
MODA TUVISTE?
Esa es una característica mía, desde
mi primer trabajo siempre busque superar, cambiar, no copiar, no repetir,
buscar algo nuevo. Más tarde, tuve la ocasión de capacitarme en varios lugares,
recuerdo al Instituto Mod´Art en Lima. Lo que aprendí en casa me sirvió mucho.
Posteriormente tome algo así como un curso con una señora que hacia trabajos
con Hilos Tren, la recuerdo, me ayudó, y hoy todas esas porciones de enseñanza,
incluso las más pequeñas me sirven.
¿CÓMO LA RECUERDAS A TU ABUELA?
Por ejemplo para hacer los cuerpos de
sus muñecos, utilizaba una prensa, molde con cartón, cola y fuego debajo. Tenía que subirme y bajar de
la prensa para hacer presión y ayudar a mi abuela. También preparaba bastante
pasta y junto con mi hermano nos ensuciábamos, nos tirábamos bolitas a la cara.
Me gustaba jugar mucho a las muñecas y sobre todo con mi muñeca Kukuli que fue
un obsequio de mamá Maxi.
¿SABES HILAR? ¿TIENES UNA PREFERENCIA
POR LA ALPACA?
En realidad nunca he trabajado con
“pushka”, pero si con tintes naturales, viejas técnicas, utilizando plantas
nativas, experimentándolas, como hacia mi abuela. Me gusta la fibra de alpaca
porque es un material de nuestra zona. Además que la alpaca tiene un valor
mucho más sentimental para nosotros, es cultural y tiene gran calidad, por su
suavidad, por sus cualidades físicas.
¿CÓMO SON LOS PRIMEROS PASOS DE
“CARILUIS”, CUÁNDO LA CREARON TUS PADRES?
Ellos vieron la necesidad de
confeccionar más prendas, y pusieron un aviso en el mercado de Wanchaq, con el
pasar de los días, vinieron varias personas que se dedicaban a la sastrería.
Los visitantes, pensaron que era fácil, pero la alpaca tiene un proceso
complicado de manipular, hay que tener mucho cuidado. Se necesita mucha
paciencia, de diez personas solo quedaba una o dos.
Entonces, así empezó poco a poco,
desataban y volvían a coser las prendas. Recuerdo que mi papá, no tenía un
lugar donde habilitar el taller, teníamos
una máquina doméstica y dos colaboradores; hicieron un gran esfuerzo por
comprar una maquina industrial.
Vivíamos en la calle Triunfo,
improvisamos un taller, ¡era terrible!, era menos que una barraca con pedazos
de puertas y hasta el piso se arqueaba cuando caminábamos. Había mucha humedad
y allí mismo era nuestra vivienda.
¿Y EN QUÉ MOMENTO DEJASTE EL JUEGO
PARA ASUMIR LA EMPRESA?
Mira, hace unos cinco años, mi padre
siempre me repetía que “los papás no son eternos”, y un día me dijo claramente
que teníamos que asumir y continuar con esta tarea. Entré a los 30 años.
Comenzamos a producir, casi una colección entera que mi mamá ponía en venta.
Doña Carmela me decía como trazar, y así empezó. Poco a poco me involucraba
más.
Como en toda familia, todos hacíamos
todo, aprendí a como calibrar la máquina para hacer tejidos, a escoger los
colores en determinada temporada y ver que máquinas podíamos adquirir.
Mi mamá fue la era del telar de
alpaca, siempre moderada. Con mi influencia arquitectónica los estilos han sido
más audaces, más atrevidos, tenían un toque más fresco, más juvenil, empezando
por los colores, los accesorios, ya no eran tan clásicos. Las carteras ya eran
más locas, (jajaja) es un reto permanente a la imaginación.
Comencé por accesorios, empleando
incluso otros materiales, con tejido a crochet, cuero, y todo eso. Pero mi
esencia es el diseño, yo quiero que un día mis diseños puedan lucirse primero
en Cusco y luego en el mundo, sin dejar el nombre de la empresa CARILUIS que
crearon mis padres, porque de ellos vengo. También quisiera consolidarme en
Paris, ¡sería genial!
Hemos trabajado con la Comunidad de
Hercca (Canchis), hemos desarrollado el telar, esa fue una gran experiencia.
Más tarde aprendimos de los Q´eros de Paucartambo, sus formas, su iconografía,
sus pallaes.
En realidad somos la expresión de
todos esos componentes andinos, engarzados en el siglo XXI.
Escribe: Adriana Carrión Gonzales.
domingo, 3 de noviembre de 2013
VARIGNIA GARCÍA ARAUJO: “UN COMERCIO JUSTO CON LA CULTURA ANCESTRAL NATIVA Y UN MERCADO CULTO DISPUESTO A CONOCER NUESTRA HISTORIA”
Varignia, reúne dos condiciones no siempre conexas, es experta en comercialización internacional y al mismo tiempo es diseñadora de modas; pero su preocupación va más allá de lo meramente estético y de la globalización del comercio. Su propuesta tiene que ver con el ejercicio de una nueva dimensión del comercio, aunque parezca imposible; ella nos propone el comercio justo y equitativo con los grupos indígenas que son los auténticos propietarios y herederos de su patrimonio cultural (tinturas naturales, técnicas de hilado, tejido a mano etc).
En su corta y exitosa trayectoria ha conseguido que sus trajes sean usados por ciudadanos de EE.UU, Holanda, Canadá y Chile; atendiendo una nueva demanda del mercado, caracterizada no solo por vestir trajes cómodos y atractivos, sino atender esa inquietud tan humana de saber cuál es la historia de lo que uno lleva puesto.
Dentro de la globalización que vive el planeta es importante para muchos conocer la verdadera dimensión del proceso textil, desde la crianza de las alpacas, pasando por el hilado tradicional, el teñido con tintes naturales realizado bajo técnicas milenarias,hasta llegar a la prenda misma elaborada bajo un diseño y un patrón cultural que nos hace ser diferentes del resto de los seres humanos.
Ese proceso de crianza de las alpacas, el hilado de la fibra, el manejo de los tintes naturales, la forma de yuxtaponer los hilos unos sobre otros, en una construcción que solo las “mamachas” conocen, constituye el Patrimonio Cultural de una Nación, que en la actualidad pocos revaloran, debido a una globalización caótica y sin valores.
A sus 26 años, Varignia culminó la carrera profesional de Ingeniería Comercial y Negocios Comerciales en la ciudad de Arequipa, con cuya base decidió hacer su propio proyecto, ya que consideró que era la mejor manera de emplear sus conocimientos en el ánimo de hacer que el mundo conozca fragmentos de la moda local, la que se usa con orgullo y alegría en el mundo andino.
Posteriormente, mejoró sus diseños, incorporó nuevos elementos como producto de sus estudios, también hizo un trabajo de investigación sobre la cultura local, y junto a esto construyó un plan de exportación enfocado desde la perspectiva del comercio justo, porque ella descubrió que dentro de este propósito todo estaba relacionado.
“En el proyecto vi que los compradores buscaban una esencia,intentaban leer en las prendas la historia que está impresa allí. Para mí que mejor si me permiten contar la historia del Cusco grande a través de mi trabajo”, nos explica la joven artista del tejido.
El 2009 comenzó a trabajar con una empresa en Canadá, como agente de representación, y así poco a poco fue comprendiendo la labor de los artesanos, acercándose a ellos con una mirada distinta. “Tenemos una empresa que exporta accesorios y prendas de alpaca, es una empresa familiar, se llama INKAMODA”, arranca su confesión. “Tuvimos mucho éxito, nos invitaron a varios festivales de Moda, luego me contactaron otros compradoresporque les gusto el trabajo de tintes naturales y la elaboración hecha a mano. En estos ultimos años 2012 y 2013 me invitaron al evento internacional de moda Melangé que se realizó en San Francisco EE.UU, auspiciado por UNESCO y Jean Paul Gaultier. Este año recibí un homenaje, nos comenta.
Varignia, participó en el Melangé 2013, con el tema del “rescate de tendencias del Cusco Perú”. Sin embargo, el compromiso no solo queda con la puesta en escena de mis trabajos, este se enriquece al compartir experiencias y puntos de vista con otros diseñadores de la región, dispuestos a continuar con el arte del rescate.
¿CUÁNDO COMIENZA ESTA DEDICACIÓN POR EL DISEÑO?¿QUÉ ES LO PRIMERO QUE DISEÑASTE?
Desde siempre me gustó todo este tema de la moda, e incluso cuando era pequeña mi mamá me llevaba a observar presentaciones de teatro, danza, desfiles de moda, pero luego decidí estudiar una carrera profesional y conectar mi profesión con la moda. Así nace mi inquietud y mi gusto por el diseño.Quienes me motivaron son mis padres, pues tenemos una empresa en conjunto que se llama INKAMODA.
En la adolescencia me gustaba diseñar vestidos de 15 años, ver como lucían y más adelante los vestidos de promoción y graduación de la universidad. Encontrar que cada prenda tiene su espacio.
Si, lo que hago, a partir de míinvestigación, es trabajar con una familia de la comunidad de Chinchero que nos han enseñado todo este tema: tejer a mano, palitos, crochet etc. y aplicar bastante textura a nuestras prendas. Lo que más me gusta mostraren los eventos como el de California sonlos diseños en alpaca con diversas texturas.Aplico de todo un poco, como una fusión.
¿PRENDAS CUSQUEÑAS CON MANOS CAMPESINAS?
Hay muchos sentimientos encontrados. Me encanta ver a las mamitas, porque son muy expertas en su trabajo y lo demuestran cuando lucen sus prendas y también cuando trabajamos en conjunto. Siempre conversamos sobre nuevas posibilidades de hacer el hilado, colores, tejidos.
Recuerdo a la señora Fortunata y su familia, quienes nos enseñaron técnicas de hilado y teñido.
Con ellos trabajé mi tesis de investigación, y con ello me gradué. Luego trabajamos en el taller con algunas familias de comunidades para el tema de exportación. Estoy muy contenta con el trabajo de las mamitas porque lo hacen con cariño.
¿PORQUÉ TRABAJAS CON ALPACAY NO CON OTROS MATERIALES?
Primero, porque es el producto bandera del Perú, es una fibra finísima, está dirigida a un mercado A1, jamás pensé que laborando en este medio pudiera llegar fuera del país, y que mis prendas sean exhibidas y lucidas por personajes de BROADWAY. Indudablemente esto se debe a que la alpacatiene un altísimo nivel en las grandes “mercas”.Me gusta repotenciar la cadena productiva de la alpaca, como el hilado artesanal.
En el Always In Fashion 2011, hice una modificación en el hilado artesanal, todo el trabajo está hecho con pushka por mujeres que tiene otros trabajos, pero en la noche se dedican a hilar y así tienen un ingreso extra, es una ventaja, porque les compran la fibra ya elaborada, hilada y teñida. En consecuencia, eso tiene un valor agregado.
¿TUS TRAJES CÓMO SON TEÑIDOS?
Se hierve la fibra junto con las plantas que son el tinte natural, y de acuerdo al tiempo de cocción es que sale el color. Una familia se especializa en el hilado para el tema de exportación y las comunidades de Lucre y Chincherose especializan con la producción depasarela.
EN FAMILIA ES UN PLACER
Varignia, nos cuenta que el trabajo en familia, a diferencia de quienes creen que es complicado es más bien cómodo, “el poder hacer algo con las personas que quieres y amas es bonito”. INKAMODA, empieza hace 10 años como la empresa de mis papás, y yo entró al diseño hace 4 años.
Actualmente, exporta accesorios, abrigos y chales. Una parte de la producción es conservadora, y la otra, para la pasarela, es extrovertida.
Por otro lado, la inspiración para Varignia está en la naturaleza de Cusco, con toda la iconografía andina expresada en los tejidos. Y claro,“que la mujer cusqueña y moderna pueda lucirlo”.
UNA ÚLTIMA PREGUNTA ¿CUÁL ES TU CONCEPTO DE LA MODA?
Está bien seguir las tendencias que se imponen, como por ejemplo las flores para la primavera. Son los parámetros que pone la moda, pero al mismo tiempo, todos quieren algo diferente, hacer una fusión de tu tendencia adaptada a la moda internacional. Me gusta hacer algo que te nace, sin medir las consecuencias, que solo te guste a ti, y punto. Bajo esa particularidad me considero una artista textil.
Escribe: Adriana Carrión Gonzales.
sábado, 31 de agosto de 2013
TU CUERPO
Quiero morder tu carne,
salada y fuerte,
empezar por tus brazos hermosos
como ramas de ceibo,
seguir por ese pecho con el que sueñan mis sueños
ese pecho-cueva donde se esconde mi cabeza
hurgando la ternura,
ese pecho que suena a tambores y vida continuada.
salada y fuerte,
empezar por tus brazos hermosos
como ramas de ceibo,
seguir por ese pecho con el que sueñan mis sueños
ese pecho-cueva donde se esconde mi cabeza
hurgando la ternura,
ese pecho que suena a tambores y vida continuada.
Quedarme allí un rato largo
enredando mis manos
en ese bosquecito de arbustos que te crece
suave y negro bajo mi piel desnuda
seguir después hacia tu ombligo
hacia ese centro donde te empieza el cosquilleo,
irte besando, mordiendo,
hasta llegar allí
a ese lugarcito
-apretado y secreto-
que se alegra ante mi presencia
que se adelanta a recibirme
y viene a mí
en toda su dureza de macho enardecido.
enredando mis manos
en ese bosquecito de arbustos que te crece
suave y negro bajo mi piel desnuda
seguir después hacia tu ombligo
hacia ese centro donde te empieza el cosquilleo,
irte besando, mordiendo,
hasta llegar allí
a ese lugarcito
-apretado y secreto-
que se alegra ante mi presencia
que se adelanta a recibirme
y viene a mí
en toda su dureza de macho enardecido.
Bajar luego a tus piernas
firmes como tus convicciones guerrilleras,
esas piernas donde tu estatura se asienta
con las que vienes a mí
con las que me sostienes,
las que enredas en la noche entre las mías
blandas y femeninas.
firmes como tus convicciones guerrilleras,
esas piernas donde tu estatura se asienta
con las que vienes a mí
con las que me sostienes,
las que enredas en la noche entre las mías
blandas y femeninas.
Besar tus pies, amor,
que tanto tienen aun que recorrer sin mí
y volver a escalarte
hasta apretar tu boca con la mía,
hasta llenarme toda de tu saliva y tu aliento
hasta que entres en mí
con la fuerza de la marea
y me invadas con tu ir y venir
de mar furioso
y quedemos los dos tendidos y sudados
en la arena de las sábanas.
que tanto tienen aun que recorrer sin mí
y volver a escalarte
hasta apretar tu boca con la mía,
hasta llenarme toda de tu saliva y tu aliento
hasta que entres en mí
con la fuerza de la marea
y me invadas con tu ir y venir
de mar furioso
y quedemos los dos tendidos y sudados
en la arena de las sábanas.
G.Belli
miércoles, 8 de mayo de 2013
A tu compañía
Tu cuerpo está habitado por mi perfume
Tus escritos traspasan mi clímax
Y es que tu compañía es singular
No escribo como los grandes,
No pretendo hacerlo,
Solo recuerdo tus dedos delicados
Jugando al subibaja en mis pechos rosados.
Para dejarme sin aire cuando arrancas un pedazo de mi piel.
Katury.
domingo, 17 de marzo de 2013
PALMAS Y GUITARRA
Ahora, entre nosotros, aquí,
ven conmigo, trae por la mano a tu cuerpo
y cenemos juntos y pasemos un instante la vida
a dos vidas y dando una parte a nuestra muerte.
Ahora, ven contigo, hazme el favor
de quejarte en mi nombre y a la luz de la noche teneblosa
en que traes a tu alma de la mano
y huímos en puntillas de nosotros.
Ven a mí, sí, y a ti, sí,
con paso par, a vemos a los dos con paso impar,
marcar el paso de la despedida.
¡Hasta cuando volvamos! ¡Hasta la vuelta!
¡Hasta cuando leamos, ignorantes!
¡Hasta cuando volvamos, despidámonos!
¿Qué me importan los fusiles,
escúchame;
escúchame, ¿qué impórtenme,
si la bala circula ya en el rango de mi firma?
¿Qué te importan a ti las balas,
si el fusil está humeando ya en tu olor?
Hoy mismo pesaremos
en los brazos de un ciego nuestra estrella
y, una vez que me cantes, lloraremos.
Hoy mismo, hermosa, con tu paso par
y tu confianza a que llegó mi alarma,
saldremos de nosotros, dos a dos.
¡Hasta cuando seamos ciegos!
¡Hasta
que lloremos de tánto volver!
Ahora,
entre nosotros, trae
por la mano a tu dulce personaje
y cenemos juntos y pasemos un instante la vida
a dos vidas y dando una parte a nuestra muerte.
Ahora, ven contigo, hazme el favor
de cantar algo
y de tocar en tu alma, haciendo palmas.
¡Hasta cuando volvamos! ¡Hasta entonces!
¡Hasta cuando partamos, despidámonos!
C. VALLEJO.
ven conmigo, trae por la mano a tu cuerpo
y cenemos juntos y pasemos un instante la vida
a dos vidas y dando una parte a nuestra muerte.
Ahora, ven contigo, hazme el favor
de quejarte en mi nombre y a la luz de la noche teneblosa
en que traes a tu alma de la mano
y huímos en puntillas de nosotros.
Ven a mí, sí, y a ti, sí,
con paso par, a vemos a los dos con paso impar,
marcar el paso de la despedida.
¡Hasta cuando volvamos! ¡Hasta la vuelta!
¡Hasta cuando leamos, ignorantes!
¡Hasta cuando volvamos, despidámonos!
¿Qué me importan los fusiles,
escúchame;
escúchame, ¿qué impórtenme,
si la bala circula ya en el rango de mi firma?
¿Qué te importan a ti las balas,
si el fusil está humeando ya en tu olor?
Hoy mismo pesaremos
en los brazos de un ciego nuestra estrella
y, una vez que me cantes, lloraremos.
Hoy mismo, hermosa, con tu paso par
y tu confianza a que llegó mi alarma,
saldremos de nosotros, dos a dos.
¡Hasta cuando seamos ciegos!
¡Hasta
que lloremos de tánto volver!
Ahora,
entre nosotros, trae
por la mano a tu dulce personaje
y cenemos juntos y pasemos un instante la vida
a dos vidas y dando una parte a nuestra muerte.
Ahora, ven contigo, hazme el favor
de cantar algo
y de tocar en tu alma, haciendo palmas.
¡Hasta cuando volvamos! ¡Hasta entonces!
¡Hasta cuando partamos, despidámonos!
C. VALLEJO.
lunes, 11 de febrero de 2013
Pájaro azul
Hay un pájaro azul en mi corazón que quiere salir pero soy duro con él, le digo quédate ahí dentro, no voy a permitir que nadie te vea.
hay un pájaro azul en mi corazón que quiere salir pero yo le echo whisky encima, y me trago el humo de los cigarrillos,y las putas y los camareros y los dependientes de ultra marinos nunca se dan cuenta de que esté ahí dentro.
hay un pájaro azul en mi corazón que quiere salir pero soy duro con él,le digo quédate ahí abajo, ¿es que quieres hacerme un lío?¿es que quieres mis obras?¿es que quieres que se hundan las ventas de mis libros en Europa?
hay un pájaro azul en mi corazónque quiere salir pero soy demasiado listo, sólo le dejo salira veces por la noche cuando todo el mundo duerme.le digo ya sé que estás ahí,no te pongas triste.
luego lo vuelvo a introducir,y él canta un poquito ahí dentro, no le he dejado morir del todo y dormimos juntos así con nuestro pacto secreto y es tan tierno como para hacer llorara un hombre, pero yo no lloro,¿lloras tú?
Charles bukowski
viernes, 1 de febrero de 2013
El primate que quiso amar... y mis pininos en la redacción
Homo sapiens es la
obra de teatro que el ultimo martes deleito y aperturo interrogantes que poco a
poco se fueron esclareciendo en el transcurso del monólogo. El catalunio tiam gunbao
personalizo al primate que fue
invitado a dar una ponencia en el auditorio del icpna sobre la historia de la evolución del hombre.
Con movimientos
peculiares de los primates, saltando de un lado para otro y de este modo llamando la atención de los
espectadores , ingresa al auditorio. Saluda al público y empieza a deslumbrar
con el bagaje cognoscitivo que había adquirido. Cuenta la historia
haciendo una retrospectiva en su vida de
cómo un día inesperado pierde su libertad
y es llevado a la civilización , forma parte del zoológico, donde, de ves
en cuando le daba algún alimento. Al
estar dentro de una jaula prisionero y
ver a sus hermanos sin fuerzas para luchar por su libertad observa a los
humanos y percibió que estos verdaderamente eran libres como el lo fue alguna
vez.
Desde ese momento
no desaprovechó ni un minuto en observar
al humano e imitar todas las actividades que lo hacían diferente de las otras
especies, el hombre podía comunicarse con los demás mediante la palabra así que
empezó a remedar el habla humano, un día
el cuidante muy cortes, en son de broma saluda al mono y este le responde con
un simpático ¡hola ! el cuidante se queda estupefacto y llama a los
veterinarios del zoológico, desde se momento fue liberado de la jaula y llevado
a un centro de aprendizaje donde un grupo de humanos se encargarían de empezar
a estimular y desarrollar las fortalezas
que podía tener este mono, una señorita muy simpática imparte conocimientos de
fonología, y ese así que el mono empieza a balbucear sus primeras palabras,
aprende a leer, a escribir, y a vestirse, esto ultimo era muy raro para el,
tener que cubrir el cuerpo! no era agradable para nuestro amigo primate, pero
bueno era parte de la costumbre humana. Al parecer ya estaba listo para empezar
con el proceso de sociabilizacion. Sale a la civilización con un tutor delegado y es llevado al parque,
ese atractivo primate no pudo contener
las ansias de colgarse de las ramas de los árboles, pero su tutor le dijo que
eso no hacían los humanos, al parecer ser humano no era sinónimo de libertad ,
se quedo privado de tener ese gran placer, al poco rato pasaron por el mercado
y el tutor le indico que no podía coger nada ,
y si deseaba algo debía decirle para que el se encargara de comprarlo,
el primate confundido siguió caminado en eso encontró un paraíso de frutas y
detrás de ellas un cuidante que muy celosamente miraba sus frutas. en ese
instante empezó a filosofar y crear muchas dudas en su masa cerebral ¡el mundo
del hombre este lleno de leyes, pecados,
prohibiciones ordenes que frente
a la realidad se encuentra con un desorden
caótico !
Se refugio en su
guarida y siguió estudiando a charles Darwin
quien defendía la teoría evolutiva del hombre, el hombre era producto
evolutivo del mono , la gente y las autoridades eclesiásticas en particular, se
burlaban diciendo ¡ el hombre desciende del mono y el mono del árbol!!!
jajajja.
Cada ves el mundo
del hombre era mas complejo, cuando llego a estudiar la geografía del
planeta mediante los mapas encontró dos
tipos de descripciones, un mapa físico y otro político este ultimo algo
complejo para él pues la territorialidad
animal no tenia fronteras y el hombre si las tenia y por un pedazo de tierra de
petróleo etc mataban con la misma crueldad que se impone la ley de la selva
entonces : ¿Cuál es la función de 1300 centímetros cúbicos de volumen cerebral
que tiene el hombre si actúa igual que el animal? Usted tiene la respuesta
En ese instante el
mono asevero que el era tan humano y hombre como los que verdaderamente lo eran
, al rato se encontró con su maestra de fonología fueron a tomar una café y
empezaron a realizar una reflexión sobre lo ya acumulado en el cerebro del
primate en ese preciso momento el mono se detuvo al observar los ojos de esta
linda muchacha, claros y dulces que llenaban de felicidad a nuestro amigo
primate , cogio la mano de la damisela y en el contacto físico sintió la
suavidad de la piel humana , se despidieron y nunca mas la volvió a ver .
Las puertas de la evolución intelectual
estaban abiertas para el simpático monito pero existían parcelas del aspecto
humano que estaba vedadas para él. ¡encontró una salida a las jaula pero no encontró una salida al deseo de amar ¡.
lunes, 7 de enero de 2013
DESPUÉS DE LAS FIESTAS
Y cuando todo el mundo se iba
y nos quedábamos los dos
entre vasos vacíos y ceniceros sucios,
qué hermoso era saber que estabas
... ahí como un remanso,
sola conmigo al borde de la noche,
y que durabas, eras más que el tiempo,
eras la que no se iba
porque una misma almohada
y una misma tibieza
iba a llamarnos otra vez
a despertar al nuevo día,
juntos, riendo, despeinados.
Cortazar.
viernes, 4 de enero de 2013
LA LEGÍTIMA DEFENSA EN EL PROCESO PENAL
En fecha siete de enero del año dos mil doce,
aproximadamente a las dieciocho horas y treinta minutos, Gastón Gabriel
Mansilla Yupanqui se encontraba transitando por la Av. Tacna en la intersección
de Nicolás de Piérola; presenció cómo dos personas desconocidas robaban las
pertenencias de un tercero, sin embargo Gastón Mansilla continuó su recorrido,
hasta que uno de los sujetos desconocidos se acercó a él con intenciones de
robarle mientras lo amenazaba con una navaja. Ante este peligro, Gastón
Mansilla intentó alejarlo verbalmente y retirarse del lugar, pero el
desconocido continuó amenazándolo, entonces Gastón Mansilla sacó un arma de
fuego que llevaba consigo y disparó al delincuente. En el acto murió el
delincuente, Q.E.V.F. Víctor Manuel Ríos Acevedo y se acusó a Gastón Mansilla
por el delito de Homicidio.
En fecha nueve de noviembre del dos mil doce, Luis Llanos
se encontraba transitando por las calles de Lima en compañía de su enamorada,
cuando dos agresores los interceptaron e
intentaron robar las pertenencias de la señorita, mientras los amenazaban con
un arma. Luis Llanos logró arrebatar el arma al agresor y ante el peligro
inminente terminó atacando a uno de ellos ocasionándole la muerte. Luis Llanos
también fue acusado por la presunta comisión del Delito de Homicidio.
El común denominador de ambos casos es que murieron los
agresores primigenios, porque las víctimas lograron repeler los ataques y
contra atacar para defender sus vidas, la vida de terceros (caso de la
enamorada de Luis Llanos) y la propiedad sobre sus bienes. Situación que las
Fiscales encargadas de los casos, tipificaron como Homicidio Simple e iniciaron
investigación en contra de quienes originalmente eran las víctimas.
Es sabido, que
en este país, la legítima defensa se entiende como un derecho
constitucionalmente reconocido para repeler una
agresión contra atacando al agresor. En nuestro ordenamiento jurídico se regula
la institución de la legítima defensa, que se configuraría (según la doctrina
tradicional) como una causa de justificación o, incluso, como un tipo de
comportamiento conforme a Derecho[1].
Ahora bien, los fiscales realizan un razonamiento
lógico-jurídico en base a los presupuestos y requisitos de cada caso concreto,
planteando su decisión al juez de investigación preparatoria que también tiene
el deber de realizar otro razonamiento para calificar la decisión propuesta. A
este efecto, es necesario mencionar la Ley N° 27936, Ley de Condiciones del
Ejercicio de la Legítima Defensa, que modificó el artículo 20°, numeral 3,
literal b) del Código Penal, al establecer la necesidad racional del medio
empleado para impedir o repeler la agresión, excluyendo la proporcionalidad,
que hasta nuestros días, al parecer, sigue siendo validada por los funcionarios
del Ministerio Público y aceptada sin más por los jueces; pues en la racionalidad, a comparación de la
proporcionalidad, debe considerarse la intensidad y peligrosidad de la
agresión, la forma de proceder del agresor y los medios que se dispone para la
defensa[2].
Es evidente que no existe un vacío legal, dada la
existencia de la Ley N° 27936, Ley de Condiciones del Ejercicio de la Legítima
Defensa, de la norma en el Código Penal y en la propia Constitución (Art. 2°,
numeral 23: Derecho a la legítima defensa); pero sí un déficit en la
interpretación y aplicación de las normas, en lo que respecta principalmente al
punto de la necesidad racional del medio empleado en la legítima defensa, y
dentro de éste, la disponibilidad de medios para repeler la agresión. Esa
disponibilidad es lo que permite que el agredido logré defender su patrimonio o
su vida, pero que muchas veces se desnaturaliza para desvirtuar la legítima
defensa.
Por ejemplo, en el caso de Luis Llanos, se desvirtuó su
legítima defensa porque se estimó que él se encontraba en superioridad frente a
su agresor, sólo por el hecho de saber artes marciales; hecho que desconcierta
a la generalidad de las personas, porque en todo caso, si alguien quiere robar
o secuestrar o matar a un campeón o simple conocedor de defensa personal, y
éste se defiende utilizando tal conocimiento, entonces sería culpable de las
lesiones o eventual muerte del agresor. Por tanto, nace la siguiente pregunta: ¿La disponibilidad de otro medio empleado en
la legítima defensa excluye ésta como causa de justificación?
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